Nous sommes le 17/11 et sommes à mi chemin de notre périple en Inde. Le étapes sont assez denses puisque chaque jour nous roulons le matin entre 4 et 6 heures et visitons l'après midi forts, temples, royaume etc...il arrive parfois d'avoir 2 nuits consécutives dans le même hôtel ce qui permet le plus souvent de faire travailler les enfants. Notre chauffeur n'est pas des plus performants mais il nous fait au moins arriver à bon port! Nous sommes plutôt bien logés, ce qui nous permet à chaque fois de faire la petite lessive journalière, de chercher les bonnes gargotes du coin pour les déjeuner ou les dîners. D' une certaine façon je continue à assumer les repas mais cette fois ci sans les faire! Du point de vue de l'hygiène, c est super limite à l'extérieur d'une manière très générale.
Voyons sur le bord des routes de tout, descriptibles souvent parfois un peu moins, tous les métiers se jouxtent les uns aux autres de la ville à la campagne. Ce qui est le plus difficile par rapport au Népal, c'est la proximité; physique de la richesse et de la pauvreté...partout, tout le temps.
Leur perception des touristes et le traitement qui est en est fait ; des tarifs pour les indiens de 10 à 40 fois moins chers que pour les étrangers, des pourboires pour tout, des taxes dans tous les sens .Il faut dire que le salaire est de 35€/mois alors il faut se faire à cette nouvelle échelle de valeur!!.
Dans l'imaginaire de la famille les villes de Jaipur, Jodhpur étaient des bourgades de 100.000 habitants à tout casser et bien non ce sont de grandes villes de plus de 3 millions d'habitants, alors le mythe!!!La paperasse aussi reste emblématique de l'Inde : 3 personnes par guichet, à tous les coins de musée pour pointer le billet, la prise d'une photo plus un passeport pour le prêt d'un audio guide, des fiches en 4 exemplaires carbones pour chaque hôtel! Bref des tergiversations, des discussions sur tout sur rien...Je vous dis à bientôt à Calcutta. Sandrine




