260 jours autour du monde

260 jours autour du monde :

Asie : Bali, Birmanie, Chine, Hong Kong, Inde du Nord, Japon, Malaisie, Népal, Thailande, Singapour.
Océanie : Australie, Nouvelle Zélande, Polynésie Française
Amérique du Sud : Argentine, Brésil, Chili, Ile de Paques.
Amérique du Nord : de l'Ouest à l'Est

Départ le 20 octobre 2011 - Retour le 14 juin 2012

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Supporters sans frontière....

Bonsoir à tous,
Le 20 février prochain, nous sommes à la moitié du voyage (déjà)!
Notre blog est à près de 4.500 connexions depuis le départ soit près de 30 connexions par jour! 
Nous voulions, tout simplement, vous remercier, de nous suivre aussi assidument.
Merci à vous.
Nous vous disons tout simplement à bientôt.
La famille Israël

Pingyao : rescapée du capitalisme sauvage

La Chine a été pour moi une vraie découverte et c’est le pays avec lequel j’ai été le plus déphasée par rapport à mon imaginaire. A chaque étape, je suis surprise de ce que je découvre : villes gigantesques, modernes et impersonnelles empreintes, parfois d'histoire.
Entre les différentes dynasties, la révolution culturelle de Mao des années 60 et le capitalisme sauvage des années 90, il ne reste plus grand-chose de la Chine ancienne.
Pingyao est la ville ancienne chinoise par excellence, que l’on peut s’imaginer : par sa taille (20.000 habitants), son architecture (XVème siècle), son chauffage au charbon, ses rues piétonnes et pavées, bref rien n’a changé depuis 150 ans !
Coté cuisine, la cuisine chinoise c’est juste un peu trop gras et on ne sait pas toujours ce que l’on mange. On espère avoir évité le chien, le concombre de mer, les sauterelles, les chenilles et autres couilles de mouton.
Avons profité de ce break à la campagne, avant Pékin, la capitale. A la prochaine. Sandrine

Lovely Bali

Honorer les dieux et apaiser les démons tout un équilibre qui demande une attention de tous les instants, la vie des habitants de «  l’île des dieux »  semble être consacrée à maintenir cet équilibre  fragile. Ils y réussissent si bien mariant tout à la fois tradition et tourisme.
 Loin de Kuta, Bali reste intacte et l’on ressent quelque chose d’indéfinissable qui habite l’île, que l’on ne trouve qu’ici,  sérénité ? Recueillement? Croyances?  Art de vivre?  C’est rien de tout cela et tout cela à la fois ! 
Quand la brume s’élève du plus profond de la rivière et noie la forêt tropicale, quand une pluie d’averse inonde le paysage, quand  les lumineuses terrasses des rizières s’étendent à perte de vue, quand les enfants s’ébrouent dans les rivières, quand les femmes apportent les offrandes aux dieux et aux démons, quand les visages s’illuminent, quand…quand …quand,  on ressent quelque chose d’indéfinissable qui habite l’île. Les démons sont ici apaisés et les dieux sont présents. Bruno